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Revue de presse

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Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Loup - Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Article publié le vendredi 3 octobre 2014 par la France Agricole

« Nous ne sommes pas les prédateurs de l'environnement, a lancé, Jean-Luc Chauvel, président du Coram (Collectif des races locales des massifs) vendredi sur le ring des ovins au Sommet de l'élevage à Cournon, dans le Puy-de-Dôme. Il faut que l'opinion comprenne le désarroi des éleveurs confrontés à la prédation. »

Un certain nombre d'éleveurs se sont succédé au micro pour témoigner de leur douloureuse expérience. Nathalie Brunel-Meyrueix n'a pas pu retenir ses sanglots en expliquant qu'elle venait de vendre ses brebis car les contraintes liées à la prédation étaient trop lourdes à supporter sur les estives du mont Lozère. « Depuis 2012, nous devions rentrer les brebis tous les soirs et nous n'avions plus de vie de famille. »

Des éleveurs abandonnent

Bruno Bonnet est à deux doigts de jeter l'éponge également. Les attaques qui se succèdent sur ses 200 bizets conduites en sélection sur la commune de Lagarde-d'Apt, dans le Vaucluse, rognent un peu plus chaque jour son revenu. « Deux éleveurs de la commune ont déjà abandonné, explique-t-il. Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir longtemps. Je pense qu'il faudra que je trouve une autre activité pour continuer à gagner ma vie. »

Sensibiliser l'opinion publique

La FNO (Fédération nationale ovine) réfléchit à une action pour sensibiliser l'opinion publique. « Nos politiques n'évoluent qu'en regardant le journal de 20 heures », a déclaré Serge Préveraud, le président du syndicat, précisant qu'il fallait faire sauter le verrou juridique du statut du loup. Les prélèvements du prédateur pour faire baisser la pression sur les troupeaux sont difficiles car les arrêtés des préfets sont systématiquement attaqués par les associations environnementalistes.

Marie-France Malterre

 

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Article publié le 7 octobre 2014 par Alpes 1

Alpes de Haute-Provence : Un loup abattu par un éleveur en défense de son troupeau d'ovins aujourd'hui commune d'Entrages dans les Alpes de Haute-Provence. Ce tir a été réalisé par un éleveur détenteur d'un permis de chasser validé et d'un arrêté préfectoral l'autorisant à effectuer des tirs de défense pour protéger son troupeau contre la prédation du loup. Objectif du tir de défense : empêcher l'attaque immédiate du troupeau par le loup.

Pour rappel : pour l'ensemble du département des Alpes-de-Haute-Provence, le nombre d'attaques a augmenté de 12% et le nombre des victimes de 27% par rapport à 2013 à la même date. Il s'agit du quatrième loup prélevé en France sur le plafond de 24 loups fixé par l'arrêté du 30 juin 2014.

Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Entrages / Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Article publié le mardi 07/10/2014 par La Provence

Pour la première fois dans les Alpes-de-Haute-Provence, un éleveur a abattu un loup ce matin près d'Entrages, à 12 km de Digne. Il y a une dizaine de jours, ce berger avait perdu 11 brebis (et 12 jamais retrouvées) lors d'une attaque dans son troupeau.

Le jour commençait à peine à se lever lorsqu'une automobiliste est venu lui signaler la présence d'un loup, dans le secteur de sa bergerie. L'éleveur, autorisé à tirer, a rapidement localisé l'animal et a fait feu avec sa carabine.

La louve, âgée d'environ un an, a été atteinte par la balle au thorax, et a roulé au fond d'un vallon. Un garde de l'ONCFS est venu récupérer le cadavre de l'animal qui devrait être autopsié.

Le maire de Vérone permet l'abattage des loups

Italie : le maire de Vérone permet l'abattage des loups

Article publié par Euronews, le 2 octobre 2014

Le maire de Vérone en Italie vient de publier un décret permettant aux fermiers de tuer les loups pour protéger leur bétail. Une décision qui a provoqué la colère des groupes écologistes. L'édile s'est justifié en expliquant que ce décret visait à provoquer une intervention du gouvernement alors que les attaques de loup affaiblissent l'économie locale.

 

Savoie. Un loup abattu pour protéger des ovins

Savoie. Un loup abattu pour protéger des ovins

Article publié par Le Progrès le 30/09/2014

Un loup a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des louvetiers dans la vallée de la Maurienne (Savoie), conformément à un arrêté préfectoral

Le loup a été abattu à Valmeinier «dans le cadre d'un tir de défense autorisé par arrêté préfectoral, en vue de protéger un troupeau d'ovins».
«Des attaques répétées avaient été constatées sur le secteur depuis plusieurs semaines et s'étaient intensifiées ces derniers jours», ajoute la préfecture.
L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a recueilli le cadavre du loup, qui est une espèce protégée. Une autopsie «va être pratiquée afin de définir les caractéristiques génétiques et pathologiques de l'animal», selon la même source.
Mi-septembre, le préfet de Savoie avait autorisé l'abattage de deux loups dans la vallée de la Maurienne.
Dans le cadre du plan loup, le ministère de l'Écologie a autorisé cette année l'abattage de 24 spécimens, un chiffre qui pourrait être porté à 36, afin de contenir la population du prédateur et les dégâts provoqués sur les troupeaux.

34 brebis tuées après une attaque de loups à Auzet

Alpes-de-Haute-Provence : 34 brebis tuées après une attaque de loups à Auzet, l'une des plus importantes de la saison.

Article publié par DICI Radio le 22/09/2014

Alpes-de-Haute-Provence : Probablement l'une des attaques les plus meurtrières de la saison. Guy Achard, éleveur à la Cabane de Garnier, à Auzet a fait une terrible découverte ce samedi matin. Sur un troupeau de 1200 têtes, 34 de ses brebis avaient été tuées, 12 blessées et 9 disparues après une attaque de loups durant la nuit. Une nuit particulièrement orageuses où les canidés auraient déjà tenté une approche le vendredi soir. Alerté par des aboiements de chiens, l'éleveur aurait patrouillé autour de ses bêtes et n'aurait alors rien vu. Les loups seraient alors revenus un peu plus tard pour cette fois-ci passer à l'attaque et ainsi tuer plusieurs brebis.

Guy Achard avait déjà connu une attaque sur son troupeau en août. mais cette fois-ci, seulement 3 brebis avaient succombées.
Florent DE BRITO

Attaque de loups aux portes de Digne

Attaque de loups aux portes de Digne

Article publié le mardi 23/09/2014 par La Provence

"On s'est dit : ils ne vont quand même pas oser attaquer aussi près de la bergerie, avec les trois patous et les voitures qui passent...", commentent les époux Pélestor. Eh bien si ! Le loup a frappé dans la nuit de lundi à mardi aux portes de Digne. Les loups plus exactement, car pour le couple, il ne fait aucun doute que seuls les éléments d'une meute d'au moins six loups pouvaient isoler les chèvres de façon à attirer les patous, pendant que les autres attaquaient les moutons.

Bilan : 7 brebis et agneaux retrouvés morts (une seule dévorée), 4 agneaux blessés à la carotide ou aux cotes et condamnés à être euthanasiés ; 3 brebis, 2 chèvres et 2 chevreaux manquant à l'appel.

"Confetti, celle mangée, est la brebis que je n'avais pas mis en montagne pour la protéger justement", se désole Marie-Claire. Les moutons resteront dehors jusqu'à la neige. Le couple ne sait trop que faire : "Ils sont capables de revenir, et on ne peut pas les laisser dans la bergerie. S'ils rentraient, ça serait un carnage".

Meuse : nouvelle attaque du loup

Meuse : nouvelle attaque du loup

Article publié le 22/09/2014 par L'Est Républicain

Cyril Weisse, éleveur d'ovins à Baudrémont vient d'enregistrer sa sixième attaque du loup, depuis le mois d'avril dernier, lequel a tué dix de ses brebis et blessées vingt-huit autres.

Ce lundi matin, il a découvert, dans son pré, deux brebis mortes et quatre autres blessées dont trois devraient être euthanasiées. Au 22 septembre 2014, sur la Meuse, le nombre total d'attaques enregistrées, depuis les premières prédations du loup recensées, en octobre 2013, se monte à 46. Le prédateur ayant tué 97 ovins et blessé 69 autres.
Selon une évaluation faite en mars dernier, par l'Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage, il y aurait actuellement – éparpillés dans 30 départements – 300 loups en France, avec un taux de croissance annuel de 20 %.
Le 29 août, la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) Rhône-Alpes, qui centralise toutes les données en France, révélait une forte hausse des attaques (133, +10 % par rapport à 2013) ainsi que du nombre de victimes (4868, +21,85 %).

Mathieu BONIS

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