French Dutch English German Italian Russian Spanish

Revue de presse

Accueil Revue de presse

Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

Article publié par Haute Provence Info le 28 novembre 2014

Tous les représentants du monde de l'élevage étaient réunis ce vendredi soir à Manosque pour dénoncer le projet européen de protection des chiens-loups.

Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

La mobilisation des éleveurs et des bergers s'étend semaine après semaine. De nombreuses manifestations et mouvements ont été organisés cette semaine, pour protester contre les attaques de plus en plus importantes du loup, et ainsi faire entendre "nos revendications".
Ce vendredi 28 novembre, les différents organismes se sont réunis en début de soirée à Manosque pour exprimer leur exaspération, leur colère face à la situation, et ainsi "parler d'une seule voix. La situation est grave et cela ne peut plus durer", expliquent les représentants des différentes organisations d'éleveurs. "27 départements sont aujourd'hui touchés par le loup", a rappelé Jean-Paul Comte, président de la FDSEA04.
"Aujourd'hui le loup est dans toute la France, et les éleveurs, sont tous solidaires, car si cela continue il n'y aura plus de mouton, plus de berger, et toute une filière va disparaître", a expliqué Francis Solda, président de la FROSE (Fédération Régionale Ovine Sud-est). Leur crainte va au-delà aujourd'hui et un texte européen pourrait accroître leurs problèmes.
En effet, le Comité Permanent de la Convention de Berne qui se tiendra à Strasbourg du 2 au 5 décembre, étudiera un projet d'extension de la convention sur les croisements entre les loups sauvages et les chiens, les loups hybrides. C'est-à-dire que les loups hybrides seraient protégés, au même titre que les loups sauvages.

"Une aberration pour l'élevage "

Pour les éleveurs, ce projet est "grave et dangereux. C'est une aberration pour l'élevage. On sait que ces hybrides attaques davantage les troupeaux", affirme Yves Derbez, éleveur dans la vallée de l'Ubaye et président de l'association éleveurs et montagnes.
Aujourd'hui, les éleveurs "demandent qu'on abatte ces chiens-loups par mesure de précaution, y compris au-delà des quotas, même sur le territoire des parcs nationaux. Nous demandons la mise à disposition publique des analyses génétiques et de toutes les données scientifiques permettant de justifier qu'il s'agit d'un loup ou non. Et nous demandons à l'Europe de renoncer à ce projet de protéger les chiens loups".
Excédés, les éleveurs "veulent vivre de nos métiers. Aujourd'hui, avec le loup, toute une filière est touchée, en danger, tout un territoire. Cela remet en cause beaucoup de choses pour l'avenir". Et comme l'a affirmé Frédéric Esmiol, président de la Chambre d'agriculture 04, "il ne faudrait pas que le scénario tourne au désastre..."

Le député "contre la protection des loups hybrides "

Dans leur combat, les éleveurs ont été rejoints ce vendredi par le député Christophe Castaner qui "dit non à la protection des loups hybrides. Le dossier est aujourd'hui suffisamment sensible pour éviter de le complexifier un peu plus !" Dans un communiqué, il affirme que "Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, et Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, m'ont confirmé que la France votera contre ce projet".
Guillaume Messien

L'extraordinaire arnaque de la protection du loup

L'extraordinaire arnaque de la protection du loup

Article publié le 27 novembre 2014 sur mediapart.fr par Françoise Degert

L'Union internationale de conservation de la nature (UICN) et le lobby européen en faveur des grands carnivores (LCIE) veulent étendre la protection du loup aux hybrides, autrement dit aux loups chiens et chiens loups. Comment y parvenir ? Tout simplement en modifiant la Convention de Berne portant sur la protection des espèces sauvages. Un projet de modification écrit sous leur dictée sera en effet présenté au Comité permanent de la Convention de Berne, qui doit se réunir du 2 au 5 décembre prochain à Strasbourg.

L'affaire serait passée inaperçue sans la vigilance du réseau des éleveurs. Alors que le loup fait de plus en plus de dégâts sur les animaux domestiques, que les éleveurs pratiquant l'élevage à l'herbe sont au bord du gouffre, que des voix s'élèvent pour dire que le loup n'est plus en danger, le Comité permanent de la Convention de Berne veut étendre la rigoureuse protection du loup aux spécimens issus de croisements avec les chiens. Le « Projet de recommandation sur les croisements entre les loups sauvages (canis lupus) et les chiens domestiques (canis lupus familiaris) » (1) est issu directement d'un rapport d'expertise commandé par Eladio Fernandez-Galiano qui dirige le Secrétariat du Comité permanent. Il a été rédigé par Arie Trouwborst, un universitaire d'Utrecht (Pays-Bas) qui est en même temps membre de l'UICN et du LCIE (2). Publié en anglais par le Conseil de l'Europe, il n'est toujours pas traduit en français. Ce rapport d'une vingtaine de pages se termine par le projet de recommandation. Repris tel quel, il pourrait être entériné lors de la prochaine séance plénière du Comité permanent après avoir été soumis au vote des États présents. Le conflit d'intérêt est patent, la stratégie bien rodée. L'UICN et le lobby LCIE font adopter leur politique conservationniste en dictant leurs textes aux institutions mondiales ou européennes. Les États n'ont plus qu'à obtempérer, les populations n'ont même pas été informées, la démocratie est totalement bafouée.

Le loup italien n'est qu'un bâtard, le loup français également

Pourquoi une telle précipitation ? Parce que l'imposture commence à être dévoilée : les loups qui recolonisent l'Europe ne sont pas sauvages, mais de vulgaires hybrides. Non pas issus du croisement entre espèces naturelles (comme le coyote et le loup donnant le loup rouge aux Etats-Unis), mais du croisement entre une espèce sauvage et une espèce domestique. Ces hybrides sont donc pollués génétiquement, comme l'est le « cochonglier » issu d'un porc domestique et d'un sanglier. L'affaire a été dévoilée devant les tribunaux, lorsque les chasseurs, éleveurs se sont défendus d'avoir tué non pas un ou plusieurs loups, mais des chiens. Récemment, en Finlande, le tribunal vient d'acquitter les dix chasseurs qui avaient été condamnées en première instance à de lourdes peines pour avoir tué trois loups. Ces derniers ont fait faire des analyses génétiques poussées, dont le résultat montre qu'il s'agit bel et bien d'hybrides et non de l'espèce sauvage protégée. Or, des signaux d'alerte ont été lancés depuis longtemps.

Laurent Garde, du CERPAM (Centre d'études et de réalisations pastorales Alpes Méditerranée) (3), avait mis en garde le ministère de l'Environnement dès 1997. Son rapport « Loup et pastoralisme » mentionne les craintes de Luigi Boitani (biologiste, spécialiste du loup, membre de l'UICN et LCIE) face à la fréquence de l'hybridation en Italie qu'il considérait déjà comme une menace majeure sur l'avenir du loup. « Dans la moitié Sud de l'Italie, dans les années 1940 à 1970, le loup en voie d'extinction côtoyait une population considérable de chiens errants : 100 loups pour un million de chiens » rappelle Laurent Garde, en citant les chiffres fournis en 2014 par les scientifiques Italiens Luigi Boitani et Paolo Ciucci. En 1998, deux chercheurs de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), Michel Meuret et Jean-Paul Chabert, avaient préconisé « un contrôle génétique des hybrides et leur élimination ». En vain. « Le sujet n'a jamais été abordé en France pendant les seize années qui suivent. Sur le terrain, les éleveurs ont des doutes croissants, notamment en constatant des comportements familiers anormaux et des phénotypes atypiques » poursuit Laurent Garde. Ainsi les politiques emboitent le pas de l'écologie conservationniste, la parole des éleveurs n'a aucune valeur.

Transformer les territoires en parc animalier

Aujourd'hui, le taux d'hybridation atteint 34 à 42% de la population de canidés sauvages dans la région de Grosseto (Toscane), d'après une étude génétique publiée en italien le 5 décembre 2013 par Luigi Boitani et Chiara Braschi (4). Lors de la conférence d' Ibriwolf qui s'est tenue à Grosseto du 2 au 4 novembre 2014 devant un parterre international, ce taux a été ramené à 5 – 10% par le directeur Ettore Randi, du même département universitaire que Luigi Boitani et Chiara Braschi. L'évaluation transmise en anglais dans le Power Poing d'Ettore Randi porte sur toute l'Italie, l'étude précédente n'a pas été transmise lors de cette réunion. Tout porte à croire que les experts membres de l'UICN et du lobby LCIE tiennent à minimiser le risque même si Luigi Boitani se demandait comment gérer les hybrides lors de cette réunion. Faut-il les tuer, les mettre en captivité, comment prendre en compte le bien-être animal ?

Autant d'interrogations portées à voix haute qui ont eu le don de faire réagir la Ligue nationale pour la défense du chien (Italie). Dans une lettre ouverte du 14 novembre, la LNDC a demandé des comptes aux autorités régionales sur l'intérêt du projet Ibriwolf, un programme LIFE européen qui draine plus de 2 millions € de subventions. Une manne non négligeable pour des laboratoires de recherche en panne de crédits... Le problème de l'Italie se pose également en France où le loup a été éradiqué avant guerre. Les adorateurs de la vie sauvage ont applaudi l'arrivée du loup italien via les Alpes, sans se soucier des conséquences désastreuses sur la vie rurale, les élevages en plein air, les paysages. Ils ont fétichisé l'animal au point de criminaliser ceux qui lui porteraient atteinte, et couvert d'une chape de plomb la réalité. L'essentiel est de transformer les territoires en parc animalier. Peu importe que les hybrides fassent des dégâts considérables dans les troupeaux, ils seront protégés comme le loup si le projet de modification de la Convention de Berne est voté. Les hommes seront de plus en plus contrôlés pour qu'ils surveillent ou stérilisent leurs chiens et surtout qu'ils ne tirent pas sur les hybrides. Big Brother étend son pouvoir sur les campagnes.

La finance entre dans la danse

Car l'idéologie de la vie sauvage (ou ensauvagement des territoires) génère plusieurs industries. L'industrie du chien par exemple : pour garder les troupeaux, quelques aventuriers auto-proclamés éleveurs de chiens raflent déjà des subventions pour vendre des animaux... qui se transmettaient gratuitement d'éleveur à éleveur jusqu'à présent. Cette convivialité hors marché pourrait bien ne pas résister si des normes sont imposées sur les chiens de troupeaux par les mêmes écologistes conservationnistes. L'industrie de l'éco-tourisme, bien que la France et l'Europe ne rivalisent pas avec les grands espaces des autres continents. D'ailleurs « Pan Parks » ne répond plus, la société qui devait rentabiliser le territoire (en particulier le Mercantour) par le « tourisme sauvage » a été mise en liquidation judiciaire. Reste les marchés financiers de la biodiversité. Les forêts entrent déjà dans le marché carbone, sous forme de crédits de compensation attribués aux entreprises qui se dédouanent ainsi de leur pollution. Actuellement les propriétaires forestiers cherchent à comprendre le fonctionnement du système qui passe surtout dans les mains des banquiers.

Il est certain que la pression du loup sur les éleveurs favorise à terme l'avancée des friches, qui entreront probablement dans le marché carbone... Dans ce système de compensation, l'État sert de régulateur et distribue les crédits (ou permis) au profit des entreprises et des propriétaires fonciers. Il fonctionne depuis quelques décennies aux Etats-Unis pour la protection des zones humides où le marché mobilise un millier de banques de compensation (mitigation banks) et génère 1 milliard $ de chiffre d'affaires par an. L'intérêt des grands carnivores (le loup, demain le chacal doré, le glouton, et pourquoi pas le léopard d'Arménie) est de « faire le ménage » sur le territoire. Supprimer l'élevage extensif sur les biens communaux (ou les terres publiques aux Etats-Unis) permet de les privatiser et de faire fructifier le business financier. Lors d'un colloque organisé par Sciences Po et l'IDDRI, une représentante de la FNSEA s'est dite intéressée par ce type de marché. « Les agriculteurs pourront valoriser leur bien » a-t-elle déclarée lors de la discussion. Les intervenants l'en ont dissuadée. « La compensation financière exige des contraintes très lourdes de préservation, pendant 30, 60, 90 ans. C'est un peu un bail emphytéotique pendant lequel vous n'avez plus aucun droit ». Il n'empêche qu'en 2011, le marché mondial de la compensation se montait à 2 milliards $.

L'UICN dans le coup

En vantant ses mérites, l'UICN estimait qu'il atteindrait 300 milliards $ d'ici 2020, grâce au programme concocté par ses soins, « pas de perte de biodiversité » ou « No Net Loss » et repris en chœur par l'Europe, la Banque mondiale et l'ONU. Dans un récent rapport, le Crédit Suisse, WWF et McKinsey font la même estimation (5). Toutefois, le marché des espèces en péril en est à ses balbutiements. Plus difficile à appréhender (nombre d'espèces, migrations...), il n'est traité que dans une centaine de banques aux Etats-Unis et génère un chiffre d'affaires d'un peu plus de 300 millions $ par an. Mais il ouvre des possibilités et d'énormes appétits, sous prétexte que les États, surendettés ne peuvent plus financer la protection de la nature. Ce marché financier est en train de s'organiser en appliquant le système de compensation. En 2011, Bloomberg a élargi au monde entier son site en ligne SpeciesBanking.com destiné aux investisseurs et aux particuliers qui cherchent à faire des placements dans la biodiversité. Du 21 au 22 janvier 2014, une cinquantaine d'investisseurs, de BINGO, de chercheurs, se sont réunis dans les locaux de la Federal Reserve Bank of San Francisco pour trouver de nouveaux produits financiers liés à la protection des espèces (5). Goldman Sachs, JP Morgan et le Crédit Suisse étaient présents. Le 13 février, Goldman Sachs organisait une réunion au sommet sur la finance environnementale dans ses locaux de New York.

Wall Street s'impatiente, la City de Londres également. Si les poids lourds de la finance s'intéressent aux espèces, c'est que les profits peuvent exploser grâce aux produits dérivés. Spéculant sur le risque, ils permettent de titriser (coter en bourse) l'espèce en danger. Dans son ouvrage « La nature est un champ de bataille », Razmig Keucheyan dévoile le projet de trois environnementalistes théoriciens de l'assurance (P.132) qui « suggèrent de mettre en place des species swaps, une forme de dérivé portant sur le risque de la disparition d'espèces ». En rendant la protection des espèces profitable aux entreprises, ces dernières prendraient soin de celles qui se trouvent sur leur territoire. L'État jouerait le rôle d'intermédiaire en versant des crédits à l'entreprise qui a su faire proliférer l'espèce. Dans le cas contraire, c'est l'entreprise qui verserait des crédits à l'État, qui se tournerait alors vers une BINGO (grande ONG) pour préserver l'espèce. L'un des initiateurs du profit par le risque, Josh Donlan, a depuis spéculé sur le retour d'espèces disparues par des manipulations génétiques (le mammouth...). Le champ s'élargit. On comprend dès lors que les hybrides ne sauraient rester à l'écart du marché. Jusqu'au krach final planétaire...

Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Loup - Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Article publié le vendredi 3 octobre 2014 par la France Agricole

« Nous ne sommes pas les prédateurs de l'environnement, a lancé, Jean-Luc Chauvel, président du Coram (Collectif des races locales des massifs) vendredi sur le ring des ovins au Sommet de l'élevage à Cournon, dans le Puy-de-Dôme. Il faut que l'opinion comprenne le désarroi des éleveurs confrontés à la prédation. »

Un certain nombre d'éleveurs se sont succédé au micro pour témoigner de leur douloureuse expérience. Nathalie Brunel-Meyrueix n'a pas pu retenir ses sanglots en expliquant qu'elle venait de vendre ses brebis car les contraintes liées à la prédation étaient trop lourdes à supporter sur les estives du mont Lozère. « Depuis 2012, nous devions rentrer les brebis tous les soirs et nous n'avions plus de vie de famille. »

Des éleveurs abandonnent

Bruno Bonnet est à deux doigts de jeter l'éponge également. Les attaques qui se succèdent sur ses 200 bizets conduites en sélection sur la commune de Lagarde-d'Apt, dans le Vaucluse, rognent un peu plus chaque jour son revenu. « Deux éleveurs de la commune ont déjà abandonné, explique-t-il. Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir longtemps. Je pense qu'il faudra que je trouve une autre activité pour continuer à gagner ma vie. »

Sensibiliser l'opinion publique

La FNO (Fédération nationale ovine) réfléchit à une action pour sensibiliser l'opinion publique. « Nos politiques n'évoluent qu'en regardant le journal de 20 heures », a déclaré Serge Préveraud, le président du syndicat, précisant qu'il fallait faire sauter le verrou juridique du statut du loup. Les prélèvements du prédateur pour faire baisser la pression sur les troupeaux sont difficiles car les arrêtés des préfets sont systématiquement attaqués par les associations environnementalistes.

Marie-France Malterre

 

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Article publié le 7 octobre 2014 par Alpes 1

Alpes de Haute-Provence : Un loup abattu par un éleveur en défense de son troupeau d'ovins aujourd'hui commune d'Entrages dans les Alpes de Haute-Provence. Ce tir a été réalisé par un éleveur détenteur d'un permis de chasser validé et d'un arrêté préfectoral l'autorisant à effectuer des tirs de défense pour protéger son troupeau contre la prédation du loup. Objectif du tir de défense : empêcher l'attaque immédiate du troupeau par le loup.

Pour rappel : pour l'ensemble du département des Alpes-de-Haute-Provence, le nombre d'attaques a augmenté de 12% et le nombre des victimes de 27% par rapport à 2013 à la même date. Il s'agit du quatrième loup prélevé en France sur le plafond de 24 loups fixé par l'arrêté du 30 juin 2014.

Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Entrages / Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Article publié le mardi 07/10/2014 par La Provence

Pour la première fois dans les Alpes-de-Haute-Provence, un éleveur a abattu un loup ce matin près d'Entrages, à 12 km de Digne. Il y a une dizaine de jours, ce berger avait perdu 11 brebis (et 12 jamais retrouvées) lors d'une attaque dans son troupeau.

Le jour commençait à peine à se lever lorsqu'une automobiliste est venu lui signaler la présence d'un loup, dans le secteur de sa bergerie. L'éleveur, autorisé à tirer, a rapidement localisé l'animal et a fait feu avec sa carabine.

La louve, âgée d'environ un an, a été atteinte par la balle au thorax, et a roulé au fond d'un vallon. Un garde de l'ONCFS est venu récupérer le cadavre de l'animal qui devrait être autopsié.

Le maire de Vérone permet l'abattage des loups

Italie : le maire de Vérone permet l'abattage des loups

Article publié par Euronews, le 2 octobre 2014

Le maire de Vérone en Italie vient de publier un décret permettant aux fermiers de tuer les loups pour protéger leur bétail. Une décision qui a provoqué la colère des groupes écologistes. L'édile s'est justifié en expliquant que ce décret visait à provoquer une intervention du gouvernement alors que les attaques de loup affaiblissent l'économie locale.

 

Savoie. Un loup abattu pour protéger des ovins

Savoie. Un loup abattu pour protéger des ovins

Article publié par Le Progrès le 30/09/2014

Un loup a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des louvetiers dans la vallée de la Maurienne (Savoie), conformément à un arrêté préfectoral

Le loup a été abattu à Valmeinier «dans le cadre d'un tir de défense autorisé par arrêté préfectoral, en vue de protéger un troupeau d'ovins».
«Des attaques répétées avaient été constatées sur le secteur depuis plusieurs semaines et s'étaient intensifiées ces derniers jours», ajoute la préfecture.
L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a recueilli le cadavre du loup, qui est une espèce protégée. Une autopsie «va être pratiquée afin de définir les caractéristiques génétiques et pathologiques de l'animal», selon la même source.
Mi-septembre, le préfet de Savoie avait autorisé l'abattage de deux loups dans la vallée de la Maurienne.
Dans le cadre du plan loup, le ministère de l'Écologie a autorisé cette année l'abattage de 24 spécimens, un chiffre qui pourrait être porté à 36, afin de contenir la population du prédateur et les dégâts provoqués sur les troupeaux.

34 brebis tuées après une attaque de loups à Auzet

Alpes-de-Haute-Provence : 34 brebis tuées après une attaque de loups à Auzet, l'une des plus importantes de la saison.

Article publié par DICI Radio le 22/09/2014

Alpes-de-Haute-Provence : Probablement l'une des attaques les plus meurtrières de la saison. Guy Achard, éleveur à la Cabane de Garnier, à Auzet a fait une terrible découverte ce samedi matin. Sur un troupeau de 1200 têtes, 34 de ses brebis avaient été tuées, 12 blessées et 9 disparues après une attaque de loups durant la nuit. Une nuit particulièrement orageuses où les canidés auraient déjà tenté une approche le vendredi soir. Alerté par des aboiements de chiens, l'éleveur aurait patrouillé autour de ses bêtes et n'aurait alors rien vu. Les loups seraient alors revenus un peu plus tard pour cette fois-ci passer à l'attaque et ainsi tuer plusieurs brebis.

Guy Achard avait déjà connu une attaque sur son troupeau en août. mais cette fois-ci, seulement 3 brebis avaient succombées.
Florent DE BRITO

Plus d'articles...