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INFOGRAPHIES. Le loup reprend du poil de la bête dans les Alpes-Maritimes

Article publié le mardi 19 novembre 2013 par Nice Matin

250 loups ont été recensés en France, selon le dernier décompte de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Nombre de bêtes tuées, nombre d'attaques... les Alpes-Maritimes restent le departement où l'animal est le plus présent.

250 loups ont été recensés en France, selon le dernier décompte de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Nombre de bêtes tuées, nombre d'attaques... les Alpes-Maritimes restent le departement où l'animal est le plus présent selon l'observatoire du loup qui publie les chiffres des années 2004 à 2012.

L'impressionnante hausse des attaques de loups

Les chiffes sont sans appel. En 2004, l'observatoire du loup comptait 322 attaques attribuées aux loups dans notre département. Huit ans plus tard, ce nombre est de... 764 attaques! Plus du double.

"Le loup rencontre dans ce département des conditions favorables. Le territoire est assez vaste pour permettre l'installation de meutes (composée de 2 à 5 loups) et la nourriture suffisante: la population d'ongulés sauvages en hausse depuis 30 ans. Le nombre de meutes reproductrices permet dans ce département une dynamique de population qui explique sa croissance.", explique Dominique Gentier, chargée de communication du Plan d'action national loup.

Les Alpes-Maritimes sont, de loin, le departement le plus "attaqué" de France. Très, très loin devant ses voisins des Alpes-de-Haute-Provence, du Var et des Hautes-Alpes.

Capture Nice Matin 1

 

 

 

 

 

 

 

 

Un garde-manger à ciel ouvert

Des attaques qui ont déclenché l’ire de tous les éleveurs azuréens.  Car quand le loup attaque, le loup tue. Au grand dam des bergers, qui ne comptent plus leurs bêtes dépecées, éventrées, blessées… L’observatoire du loup les a comptées. En 2004, 1411 bêtes ont été tuées par loup les Alpes-Maritimes. 1435 en 2010… 2417 en 2010.

 

Capture Nice Matin 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Seul motif de satisfaction? Le nombre de bêtes tuées par attaques ne progresse pas. “Depuis l'arrivée du loup en 1992, le nombre de victimes par attaque se situe entre 3 et 5. et que depuis 5 ans, ce nombre se situe entre 3 et 4”, poursuit Dominique Gentier.

Capture Nice Matin 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une très mauvaise série qui a conduit la préfecture des Alpes-Maritimes à prendre des mesures chocs. Face à la grogne des éléveurs et des bergers, la prefecture vient d'autoriser de nouveaux tirs de prélévement. Un "permis de tuer" la bête, après que plusieurs troupeaux ont été décimés.

Depuis que ces tirs ont été autorisés, quatre loups ont été "prélevés" dans les Alpes-Maritimes, principalement dans le Mercantour.

"Le loup, espèce protégée en France, est traqué dans la plus parfaite illégalité sur les ordres des représentants de l'État", estime l'association Ferus. Dénonçant une "situation scandaleuse et injustifiée", l'association annonce qu'elle "portera systématiquement plainte contre les tueurs de loups en bande organisée et exercera systématiquement des recours contre ces arrêtés felons".

Mais si les éleveurs sont en colère, il ne faut pas oublier qu'ils sont indemniser par l'Etat pour chaque bête tué par un loup. Ainsi en 2012, les éleveurs des Alpes-Maritimes ont perçu 763.398 euros d'indemnités.

"Chaque attaque donne lieu à un constat de dommages réalisé par les agents habilités. L'analyse technique des données relevées dans le constat est effectuée par les DDT(M). Elle doit determiner si la est mortalité non liée à une predation, si la cause de mortalité indéterminée ou si la mortalité est liée à une predation avec deux possibilités : responsabilité du loup écartée ou responsabilité du loup non-écartée", détaille Dominique Gentier.

L'indemnisation est basée sur le principe que le bénéfice du doute profite à l'éleveur. Toute attaque dont la conclusion est "responsabilité du loup non-écartée" est indemnisée. Les pertes directes (animaux morts, blessés), les pertes indirectes (étouffement, dérochement...) , et les bêtes disparues sont prises en compte et indemnisées.

Capture Nice Matin 4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le loup attaque à la fin de l'année

Le loup a ses petites manies. Dans les Alpes-Maritimes, il attaque plus volontiers pendant les derniers mois de l'année. Octobre est ainsi le mois où il a fait le plus de carnage des la vallée de la Tinée (255 attaques). Dans les Roya, il préfère les temperatures un peu plus chaude avec 122 attaques durant les mois d'août.

"On observe que les mois où les attaques sont les plus importantes sont juillet, août et septembre, donc plutôt en été. Dans les Alpes du Sud, la période de pâturage plus longue (ou même toute l'année) explique la répartition des attaques tout au long de l'année. Il convient de noter également que dans ces zones, la mise en place des moyens de protection peut être plus difficile", analyse Dominique Gentier.

Capture Nice Matin 5

 

Environnement : les sentinelles guettent toujours le loup

Article publié le 30/10/2013 par Sud Ouest

Le loup n'a pas été revu dans le Gers depuis novembre dernier. Mais un réseau de sentinelles est en place.
On n'est pas encore revenu au temps des louvetiers, chargés au XIXe siècle de chasser le loup dans chaque ville. Mais depuis l'intrusion d'un loup dans le Gers, aperçu du côté de Troncens il y a quasiment un an, des mesures de prévention et d'observation ont été prises.

Plus sûrement afin de respecter le sacro-saint principe de précaution que pour s'apprêter à faire face à la menace imminente d'un retour en masse du canidé sauvage dans nos contrées. Mais tout de même, la progression des populations, constatée ces dernières années, depuis le massif alpin vers le piémont pyrénéen pose question.

Le réseau de sentinelles déployé dans l'Aude, en Ariège et dans les Pyrénées-Orientales a été élargi aux départements de Haute-Garonne, du Lot, du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne... et du Gers.

Jacques Faubec, encore responsable du service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour quelques semaines avant de faire valoir ses droits à la retraite, a ainsi été formé, comme l'ensemble de ses collègues, à l'identification de traces laissées par le loup et par le lynx : « Tous les agents du service ont été formés à ce type de suivi. Désormais, si l'un de ces animaux vient dans le Gers, nous saurons reconnaître les empreintes. S'il attaque des bêtes, nous pourrons l'identifier. »

Pour l'instant, Jacques Faubec en convient, ce genre d'événement malheureux est uniquement le fait de chiens errants. « En quarante ans de carrière, c'était la première fois que j'identifiais un loup dans le département », admet-il. L'autorisation de chasse au loup, durant des battues au gibier, accordée par Philippe Martin, ministre de l'Écologie il y a quelques jours, ne concerne que les départements où le loup est effectivement installé et cause des ravages sur les élevages : soit le sud-est de la France.

Depuis le spécimen observé en novembre 2012, aucun ne s'est approché du Gers plus près que l'Aveyron, où un loup des Abruzzes a été vu en février dernier.

Dans la région, ce type d'observation reste isolé et ne présage aucunement d'une installation de l'espèce à court terme. Mais la dispersion de ces animaux sur de grandes distances, à la recherche de nouveaux territoires est un phénomène connu.

F. J.

Bernard Andries, lieutenant de la louveterie, une institution vieille de 1200 ans

Article publié le 20/10/2013 par La Voix du NordSans aller jusqu'à dire que Bernard Andries est aussi farouche qu'un loup, il aura fallu quelque temps de traque pour réussir à le convaincre de parler de son activité de lieutenant de louveterie, sur laquelle il reste discret.

L'homme est pourtant connu comme... le loup blanc en Flandre intérieure, d'abord comme médecin dermatologue depuis trente-cinq ans à Hazebrouck, ville où il a aussi été élu au conseil municipal pendant deux mandats.

Il a également été administrateur à la fédération de chasse du Nord il y a une vingtaine d'années, sans parler d'engagements associatifs comme au Lions club (mais ces « Lions » n'ont aucun rapport avec la chasse !).

Tombé dedans tout petit

La chasse, Bernard Andries est tombé dedans tout petit, à Rexpoëde dont il est originaire : « J'accompagnais mon père le dimanche dès l'âge de 10ans. J'ai demandé mon premier permis de chasse à l'âge de 16ans et cette année, c'est mon quarante-neuvième. » Son premier fusil ? « Je l'ai eu pour mes 16ans, un calibre12 juxtaposé qui venait d'un oncle. » Alors, comment passe-t-on de « simple » chasseur à lieutenant de louveterie ? Assurément par passion, mais ça ne suffit pas.

Il y a des conditions à remplir, des capacités à posséder et un oral à passer avant d'être nommé par le préfet pour une période de cinq ans avec une limite d'âge de 75ans pour l'exercice de cette mission (lire ci-dessous). Ils sont quatre lieutenants de louveterie dans l'arrondissement de Dunkerque.

Bénévolat total

Le bénévolat étant total, le lieutenant de louveterie doit pouvoir subvenir avec ses propres revenus à cette charge qui demande aussi de la disponibilité pour parcourir environ 5000km par an pour les traques de nuit de nuisibles, les réunions, les destructions de corbeaux...

À titre d'exemple, Bernard Andries a effectué l'an dernier quarante sorties de nuit, en général de 22h à 2h, dans son secteur qui comprend les cantons de Cassel et d'Hazebrouck nord et sud.

« On fait tout et on est payé pour rien, mais on le sait », précise Bernard Andries, qui explique avoir « fortement réduit mon activité médicale – je ne l'exerce plus qu'un jour par semaine – ce qui me permet de me consacrer à la louveterie ».

Si les attributions du lieutenant de louveterie sont multiples et ne se limitent pas à organiser des battues, Bernard Andries les résume assez simplement : « On n'est pas là pour détruire, mais pour calmer le jeu. »

Il se voit avant tout comme un médiateur entre le monde agricole et les chasseurs et comme un conseiller des administrations concernées.

ZOOM: plus de loups, mais des choucas...

Mis à part dans les Alpes où ils reviennent d'Italie, il n'y a plus de loups dans notre pays. Mais il y a les espèces reconnues nuisibles pour lesquelles le lieutenant de louveterie assure une régulation. Pour d'autres, il peut être une vigie qui annonce des problèmes à l'horizon.

C'est le cas pour les choucas, ces sortes de petits corbeaux au cri agaçant qu'on entend aussi bien en ville qu'en campagne. Il s'agit actuellement d'une espèce protégée : même le lieutenant de louveterie n'a pas le droit d'intervenir, il faudrait une autorisation ministérielle. Selon Bernard Andries, le risque grandit notamment avec les choucas dans le secteur de Bavinchove. Ils se multiplient et font leurs nids dans les cheminées, ce qui peut les boucher, provoquant des risques d'incendie ou d'asphyxie.

Concernant les espèces classées nuisibles, en revanche, le lieutenant de louveterie peut intervenir à la demande du préfet ou du maire pour réguler la population des corbeaux freux, qui vivent en groupe. Bernard Andries cite à cet égard l'exemple d'Ebblinghem où, « tous les ans, on réduit leur nombre de deux cents à quatre cents car il y a plusieurs centaines de nids qui provoquent des nuisances pour les gens, sonores, mais aussi par leurs fientes et par les dégâts qu'ils font aux cultures ».

Un autre animal que connaît bien le lieutenant de louveterie, c'est le sanglier. Quand ils sortent en lisière de forêt et commettent des dégâts aux cultures, il est souvent sollicité par les agriculteurs. Il doit alors apprécier s'il faut pratiquer un simple tir d'effarouchement (de nuit) ou de destruction. Dans ce cas, il tirera toujours un ou deux jeunes, mais jamais la mère, qui évitera ainsi ensuite de revenir avec ses petits dans ce secteur.

Dans des cas plus rares mais tout aussi importants, le lieutenant de louveterie peut être sollicité pour des animaux présentant un danger pour la sécurité publique. Ce fut le cas pour un chevreuil qui avait passé les grillages et errait le long d'une voie TGV du côté d'Armentières, ou encore pour d'autres qui se promenaient près de l'aérodrome de Merville, ce qui a nécessité de fermer les pistes durant la nuit pour l'intervention.

CHRISTIAN TAFFIN

José Bové: «La seule solution face au loup, c'est un fusil»

Article publié par Le Matin Dimanche le 20.10.2013

La prolifération du loup, désormais aux portes de Paris, insupporte José Bové. Le député écologiste européen n'a pas peur d'aller à l'encontre des convictions de sa famille politique pour défendre l'agriculture traditionnelle.

Face à la présence du loup en France, José Bové se fait une question de principe de défendre l'agriculture pastorale. «Je suis un paysan avant d'être un élu écologiste, clame-t-il haut et fort. Le lien entre l'homme et la nature passe par l'agriculture traditionnelle.» Peu importe s'il nage à contre-courant au sein de sa famille politique. «Je savais qu'en prenant position, je m'exposerais aux critiques d'associations défendant le loup, qu'ils allaient caricaturer mon propos. Ce qui est important pour moi, c'est que dans le sud du Massif Central, là où j'habite, les gens étaient contents qu'un écolo comprenne enfin les enjeux de leur quotidien. Je ne suis pas un écologiste hors sol. Je suis fondamentalement connecté à la réalité de mon territoire, je ne peux pas me désintéresser de cette question.»

«Un prédateur invasif»

Le parlementaire européen se plaint de voir le loup protégé comme une espèce menacée. «Le loup est un prédateur invasif, qui est en expansion. On a récemment vu le loup en Haute-Marne et dans l'Aube, soit à 200 kilomètres de Paris. Voilà le paradoxe: le loup fait partie des espèces que la Convention de Berne protège, sauf que ce n'est pas une espèce en voie de disparition, mais une espèce en voie d'expansion.»

Pour en savoir plus, consultez la nouvelle application Le Matin Dimanche sur iPad ou notre E-Paper pour une lecture sur votre ordinateur personnel.

(Le Matin)

Loups : nouveau bras de fer entre éleveurs et associations

Article publié par Le Monde.fr le 15.10.2013

Rassemblés à Lyon au sein du Groupe national loup, une structure de "concertation", les partisans et opposants au loup se sont regardés en chien de faïence, lundi 14 octobre, poursuivant des mois de tensions et de bras de fer.

L'objectif de cette réunion était de désamorcer une situation explosive entre les éleveurs, qui veulent une action plus musclée contre le prédateur qui attaque leurs troupeaux, et les associations écologistes, qui défendent cette espèce protégée.

Mais, après une journée à égrener les motifs de désaccord, les positions des deux bords se révèlent toujours irréconciliables. Deux ONG, Ferus et le WWF, ont même claqué la porte à peine les débats commencés. Le gouvernement, pris en étau, a de son côté donné quelques gages prudents aux bergers afin de mieux protéger les troupeaux sans déclarer une guerre totale au prédateur.

MODALITÉS DE "PRÉLÈVEMENTS"

Principal point d'achoppement : les modalités de "prélèvement" des loups, c'est-à-dire la façon de les abattre tout en restant dans le cadre juridique autorisé. Les loups étant une espèce protégée, à la fois par la convention de Berne de 1979 et par la directive Habitat Faune Flore de 1992, leur régulation est strictement encadrée par l'Etat.

Le plan national loup 2013-2017, adopté en février, prévoit que 24 loups, sur une population globale estimée entre 250 et 300 animaux, peuvent être tués chaque année (contre 11 pour le précédent plan). Ces tirs doivent être menés par des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), assistés de lieutenants de louveteries, et avoir lieu seulement si les tirs d'effarouchement et de défense ont échoué. Une procédure souvent difficile à mettre en œuvre tant le prédateur est rusé, et qui n'entraîne pas les résultats d'"éducation" escomptés, les loups tués n'étant pas à coup sûr ceux responsables d'attaques.

Lire : "Un plan loup à géométrie variable"

Pendant ce temps, les prédations de troupeaux se multiplient : 5 848 bêtes ont été tuées en 2012, contre 4 920 en 2011 et 2 680 en 2008. Car, depuis son retour naturel dans les Alpes en 1992, la population de loups ne cesse de croître (de 20 % par an, avec 50 nouvelles naissances), de même que son territoire. Le canidé évolue aujourd'hui dans 22 départements, dont, depuis peu, l'Aube et la Haute-Marne, aux portes de Paris. "Quand la meute grossit, les jeunes loups colonisent d'autres territoires ; la probabilité d'interaction avec des troupeaux augmente alors", précise Eric Marboutin, responsable des études sur les loups à l'ONCFS.

ENCADREMENT DES BATTUES

Après un été particulièrement sanglant, l'Etat a pris une décision inédite : autoriser les chasseurs à abattre un loup dans le cadre de leurs battues habituelles aux grands gibiers (sangliers, cerfs, chevreuils, etc.), en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, la région la plus touchée. Trois prédateurs avaient alors été tués, suscitant l'émoi des écologistes.

Le bras de fer a alors gagné le terrain juridique. Le 4 octobre, le tribunal administratif de Nice a donné raison à trois ONG, en cassant l'arrêté préfectoral des Alpes-Maritimes, au motif que ces battues n'étaient pas suffisamment encadrées. Un recours en référé a également été déposé contre l'arrêté des Alpes-de-Haute-Provence, dont l'issue devrait être connue d'ici à une dizaine de jours.

Lire : "Alpes-Maritimes : les loups ne pourront plus être tués lors de battues au gibier"

"On va chercher des solutions juridiques pour que ces arrêtés préfectoraux deviennent inattaquables. Il s'agit de trouver le bon cadre juridique pour que dans les zones de forte prédation les chasseurs puissent continuer à prélever des loups lors de battues. Car le gouvernement veut faire baisser la prédation sur les élevages, dans le respect de la réglementation", explique Christophe Castaner, président du Groupe national loup et député des Alpes-de-Haute-Provence.

Cette position, si elle penche du côté des éleveurs, ne satisfait pourtant aucun des deux camps. "Les battues sont incontrôlables, car elles rassemblent trop de chasseurs. Les prélèvements de loups doivent être strictement encadrés et menés par des agents assermentés de l'ONCFS, avec des chasseurs", s'indigne Jean-David Abel, responsable du dossier à France Nature Environnement, la seule association encore présente au Groupe national loup. "On reste très dubitatifs sur la capacité du gouvernement à prélever 24 loups gênants cette année, lâche Frank Dieny, secrétaire général de la Fédération nationale ovine. C'est pourquoi on souhaite une révision du statut de conservation du loup." Un point sur lequel le gouvernement a refusé de céder.

Audrey Garric

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