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Stéphane Le Foll annonce des moyens renforcés dans la lutte contre le loup

stéphane Le Foll Photo DLStéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture, vient officiellement de faire le constat de l'échec du plan loup national, lancé en début d'année et a annoncé d'importantes mesures d'assouplissement dans la lutte contre le prédateur lors d'une visite au salon « Tech et bio » de Bourg-lès-Valence (Drôme), jeudi 19 septembre.

Faisant lecture d'une lettre du ministre de l'écologie, adressée le matin même aux Préfets, il a indiqué que les opérations collectives de prélèvements étaient désormais autorisées pour les chasseurs formés. Lors de battues au gibier, les chasseurs pourront abattre un loup, voire même plusieurs, ce qu'ils réclamaient depuis longtemps. La décision s'appliquera immédiatement.

Une cellule inter régionale spécifiquement dédiée à la lutte contre le loup sera mise en place au sein de l'ONCF. Le plan loup 2013 prévoyait 24 prélèvements possibles, deux seulement ont été réalisés, preuve de l'échec des moyens engagés.

 

Source: Article publié par le Dauphiné Libéré.com le 19 septembre 2013

Le loup a été vu en Couserans

Haute-Ariège - Le loup a été vu en Couserans

Article publié le 16 septembre 2013 par La Dépêche

La présence du loup a été retenue, mais pas confirmée, pour l'attaque d'un troupeau en Haute-Ariège, au cours de l'été 2010. Et il a été débusqué par deux bergers en Couserans, au cours de l'été dernier.

De la haute Ariège au Couserans, le loup fait parler de lui depuis quelques années. Une prédation a été indemnisée en 2010, et une observation confirmée pour l'été dernier. Par contre, la prédation constatée alors est due à l'ours.

On le piste depuis une quinzaine d'années, lors de ses incursions dans notre département. Mais dans la bergerie ariégeoise, le loup n'y pointe que rarement sa truffe, alors qu'il est présent dans les Pyrénées-Orientales, dans le Carlit et le massif des Madres, depuis 1999. Il a été d'ailleurs photographié, en août dernier, par un naturaliste belge, Dimitri Crickillon, dans la réserve naturelle de Nohedes.

Discret, furtif, il a été observé une dizaine de fois depuis 2004 dans notre département (lire ci-contre). Et on lui attribue officiellement une prédation, qui remonte à trois ans en arrière : «Il n'y a eu qu'une suspicion d'attaque en ce qui concerne l'Ariège. Elle s'est produite en 2010, confirme Dominique Gentier, chargée de communication du plan d'action national loup. La responsabilité du loup n'a pas été écartée, mais elle n'a pas été confirmée non plus. Cette attaque a été indemnisée au bénéfice du doute».

Au-dessus de Mérens-les-Vals

Survenue au cours de l'été 2010, dans une estive du groupement pastoral des Bésines, au-dessus de Mérens-les-Vals, cette attaque avait été rendue publique au printemps suivant, lors de l'assemblée générale de l'Aspap (Association pour la sauvegarde du patrimoine en Ariège-Pyrénées). Une quinzaine de brebis auraient été tuées, selon le témoignage d'un des bergers qui se trouvait sur l'estive, et qui aurait subi, au cours de l'été, des attaques successives. Autre attaque confirmée, celle qui s'est produite en Biros à la fin du mois de juillet dernier. L'animal avait été aperçu par deux bergers alors qu'il s'enfuyait dans le secteur d'Uretz. Quelques instants plus tard, ils découvraient une dizaine de brebis qui avaient fait une chute depuis une barre rocheuse.

Mais, dans ce cas, il semble bien que l'ours et le loup aient uni leurs forces. «L'observation d'un loup, le 1er août, a été classée comme retenue, reprend Dominique Gentier. C'est l'application stricte des protocoles de validation des indices qui a permis d'arriver à cette conclusion, compte tenu de l'ensemble des renseignements fournis par le berger. Il s'agit d'une présente dite «occasionnelle», qui peut se révéler avoir été ponctuelle ou bien se confirmer par la suite». Reste que les prédations, elles, sont dues à l'ours, «dans une zone à ours déjà connue, et avec des indices de présence relevés».

Du Quérigut au Couserans

Le loup a été aperçu à huit reprises en Ariège, du Quérigut au Couserans : à Artigues (2004), Quérigut (2006, 2011), Orlu (2010), Brassac et Saurat (2011), Bethmale et Seintein (fevrier et août 2013). Cette dernière observation a eu lieu sur la face nord du Maubermé, où il a été aperçu par deux bergers.
L.G.

Espagne - Les Picos de Europa et les monts Cantabrique envahis par les loups

En Espagne les Picos de Europa et les monts Cantabrique envahis par les loups....

Article publié le 16 septembre 2013 par Kairn.com

Le massif Cantabrique longtemps montré en exemple de cohabitation entre grands prédateurs carnivores (ours et loups) et bergers et leurs moutons par les associations écologistes françaises et notre Ministère de l'Ecologie, mensonges et manipulations apparaissent de plus en plus épais jours après jours.

Les Picos de Europa, montagne situé au nord-ouest de l'Espagne était dans les 1970 / 80 très prisé des français autant pour l'escalade notamment au Naranjo de Bulnes que pour la randonnée à ski. La vie y était agréable, avec un pastoralisme vivant, dans des parcs et réserves généralement bien accepté. Le renforcement de la protection sous la pression du lobbying de l'écologie profonde, les contraintes imposées y compris dans la vie quotidiennes des villageois, les interdictions de pacage et les obligations de changement de pratiques pastorales en abandonnant les ovins pour des bovins souvent inadaptés, ont accéléré la désertification des vallées et l'ensauvagement des montagnes engendrant dans de nombreux endroits des incendies gigantesques en même temps que la prolifération des ours et des loups.

Il n'y a jamais eu de cohabitation acceptée

En matière environnementale, les préceptes de la dictature franquiste n'ont guère changé. L'écologie s'impose à l'homme qui devient, de fait, un intrus dans son espace de vie. Le piégeage devient un sport local. On y attrape autant les sangliers que les ours ou les loups. Si l'ours est relativement contenu, il n'est guère accepté. Quant au loup il est une vraie calamité. Les revendications et les manifestations d'éleveurs se succèdent. Le problème est que les contraintes antérieures ont considérablement réduit le nombre d'éleveurs en même temps que la montagne s'ensauvageait la rendant bien moins attrayante que ce que nous avons connu il y a 40 ans. Le tourisme de masse s'y est développé pour randonner sur des sentiers... bétonné jusqu'à quelques belvédères aménagés comme aux lacs de Convadonga ou un parc animalier assez minable ou se trouvent 2 ours en cage.

Depuis plusieurs mois, les éleveurs se battent, comme en France, pour obtenir le droit de défendre leurs troupeaux avec un déclassement du loup dont la quantité a largement dépassé les limites du tolérable depuis plusieurs années. Mais comme en France, les éleveurs ne sont pas écoutés ou, au mieux, roulés dans la farine pour faire passer le temps.

Une telle situation n'est pas nouvelle et concerne de nombreux pays européens. Jusqu'à quand les éleveurs, bergers et habitants des vallées vont-ils tenir face au dédain dont ils font l'objet non pas au nom de la biodiversité, de la protection de l'environnement ou du développement durable mais au nom d'une idéologie sectaire ayant pour ligne de mire le contrôle des territoires, leur ensauvagement par le départ des habitants en utilisant seulement deux espèces emblématiques : l'ours et le loup.

Louis Dollo

Le loup de retour en Haute-Maurienne

Le loup de retour en Haute-Maurienne

Article publié par France Bleu le 15 septembre 2013

Il s'était fait discret depuis le début de l'été, mais ces derniers jours, les attaques du prédateur se sont multipliées. Des troupeaux ont notamment été touchés à Bessans et Lanslevillard.

Le loup peut se déplacer de 30km chaque jour © MaxPPP

Le loup refait parler de lui dans les alpages. Alors qu'on avait enregistré une baisse des attaques en début d'été, celles-ci se sont multipliées ces derniers jours. Des troupeaux ont notamment été attaqués à Bessans et Lanslevillard en Haute-Maurienne. Au total depuis mai, 271 bêtes ont été tuées en Savoie.

La mauvaise météo du printemps retardant la montée des troupeaux dans les alpages pourrait expliquer que ces attaques interviennent si tard dans l'année.

Attaques de troupeaux en Champagne: un loup identifié

Attaques de troupeaux en Champagne: un loup identifié

Article publié par Sciences et Avenir le 13 septembre 2013

Un loup a été photographié par l'Office de la chasse de Haute-Marne dans la nuit de mercredi à jeudi près de la commune de Nully-Trémilly après plusieurs attaques de troupeaux d'ovins, a-t-on appris vendredi de source préfectorale.

Reims (AFP) - Un loup a été photographié par l'Office de la chasse de Haute-Marne dans la nuit de mercredi à jeudi près de la commune de Nully-Trémilly après plusieurs attaques de troupeaux d'ovins, a-t-on appris vendredi de source préfectorale.

Le cliché a été réalisé grâce a des "pièges photographiques" positionnés dans le secteur après les nombreuses attaques dans des exploitations frontalières aux département de la Haute-Marne et de l'Aube, a-t-on indiqué à la préfecture de Haute-Marne confirmant une information de la télévision locale Canal 32.

Le loup a été photographié à proximité d'une pâture occupée par un troupeau d'un éleveur de Nully qui a été attaqué cette même nuit avec la perte d'une brebis.

Des tirs de défense contre le prédateur ont été autorisés vendredi par les préfets de l'Aube et de la Haute-Marne.

"Les éventuels tirs pourront être létaux mais viseront surtout à la protection du troupeau. Il seront effectués par des lieutenants de louveterie et non par ces éleveurs qui n'ont pas le permis de chasse", a-t-on précisé à la préfecture de Haute-Marne.

Les deux départements ont subi depuis fin mai 2013 plus d'une vingtaine d'attaques de troupeaux occasionnant la mort par égorgement ou par euthanasie suite à des blessures graves, d'une cinquantaine de moutons.

Plusieurs de ces attaques avaient été classées "loup non exclu" par les spécialistes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage qui n'avaient cependant pu valider cette hypothèse, faute de traces ADN retrouvées sur place.

Début septembre, les préfectures des deux départements avaient autorisé l'abattage par les gardes-chasse des chiens errants autour des exploitations ovines ayant subi des attaques.

Trois loups, dont un couple qui a donné naissance cet été à des louveteaux, ont été identifiés depuis avril 2011 dans le massif forestier des Vosges distant d'une centaine de kilomètres du lieu des attaques en Champagne.

Dans les Vosges, les loups ont tué 139 ovins en 72 prédations en 2011, puis 80 en 40 attaques l'année suivante.

Au niveau national, le nouveau "Plan loup" 2013-2017 entré en vigueur au printemps prévoit que 24 loups pourront être prélevés sur une population de 250 animaux. Pour l'heure dans les Vosges, seul des tirs de défense ont été autorisés par le préfet.

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