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Les lourdes conséquences du retour du loup

Un film documentaire à ne pas rater ! Il fait la somme des conséquences dramatiques qu'engendre la surprotection du loup en France et des dangers auxquels elle expose les éleveurs, bergers et habitants des montages. Ce film a été réalisé par Bruno Lecomte, lui-même éleveur à la Chèvrerie du Brabant. Il montre de manière très claire ce que l'association Eleveurs et Montagnes dénonce depuis longtemps: la présence du loup est incompatible avec celle de l'élevage. A force de multiplier les moyens de protection, nous avons créé un monstre qui ne craint pas l'homme et qui se comporte de manière de plus en plus intelligente pour déjouer les obstacles que nous dressons sur sa route. Ecoutez les témoignages d'éleveurs confrontés au loup, écoutez l'historien Jean-Marc Moriceau qui montre l'ampleur du danger pour l'homme, l'écologue Laurent Garde désespéré et vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

Contradiction des citadins

Il a aussi réalisé un micro-trottoir à Paris où il met en exergue la contradiction des citadins qui sont pour le loup mais contre l'élevage hors-sol, qui veulent de la qualité, mangent bio mais ne veulent pas défendre le pastoralisme. Il montre aussi l'impuissance des bergers face aux attaques du loup. Et beaucoup plus grave, on ne peut que conclure comme lui que nous avons joué aux apprentis sorciers et que maintenant, plus personne ne maitrise la situation. Après avoir regardé ça, on ne peut dire qu'une seule chose : Au secours, à l'aide !

Son film n’est pas terminé. Il souhaite encore le modifier, ajouter des éléments sur la biodiversité notamment, les loups hybrides, la prédation en Italie, etc.

Bravo à Bruno Lecomte pour ce travail remarquable !

 

Les lourdes conséquences du retour du loup (version hd) Chevrerie du Brabant

https://www.youtube.com/channel/UCmIvbqCsOw2jXMlxfBzBeew

Les scientifiques tirent la sonnette d'alarme

Une trentaine de scientifiques viennent de lancer un vibrant plaidoyer pour des écosystèmes non désertés par les bergers et remettent les pendules à l'heure: "Une régulation s'impose, écrivent-ils. Il est bien tard. Peut-être n'est-il pas trop tard". Cette prise de position sans précédent de la part de spécialistes vient confirmer la thèse que défend l'association Eleveurs et Montagnes depuis plusieurs années et conforte aussi ses dires concernant la gravité de la situation des éleveurs et les conséquences dramatiques qu'entrainerait leur disparition. Cette déclaration a été publiée dans le journal Libération du lundi 13 octobre 2014.

Capture plaidoyer

Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Loup - Les races locales des massifs alerte les visiteurs du Sommet de l'élevage

Article publié le vendredi 3 octobre 2014 par la France Agricole

« Nous ne sommes pas les prédateurs de l'environnement, a lancé, Jean-Luc Chauvel, président du Coram (Collectif des races locales des massifs) vendredi sur le ring des ovins au Sommet de l'élevage à Cournon, dans le Puy-de-Dôme. Il faut que l'opinion comprenne le désarroi des éleveurs confrontés à la prédation. »

Un certain nombre d'éleveurs se sont succédé au micro pour témoigner de leur douloureuse expérience. Nathalie Brunel-Meyrueix n'a pas pu retenir ses sanglots en expliquant qu'elle venait de vendre ses brebis car les contraintes liées à la prédation étaient trop lourdes à supporter sur les estives du mont Lozère. « Depuis 2012, nous devions rentrer les brebis tous les soirs et nous n'avions plus de vie de famille. »

Des éleveurs abandonnent

Bruno Bonnet est à deux doigts de jeter l'éponge également. Les attaques qui se succèdent sur ses 200 bizets conduites en sélection sur la commune de Lagarde-d'Apt, dans le Vaucluse, rognent un peu plus chaque jour son revenu. « Deux éleveurs de la commune ont déjà abandonné, explique-t-il. Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir longtemps. Je pense qu'il faudra que je trouve une autre activité pour continuer à gagner ma vie. »

Sensibiliser l'opinion publique

La FNO (Fédération nationale ovine) réfléchit à une action pour sensibiliser l'opinion publique. « Nos politiques n'évoluent qu'en regardant le journal de 20 heures », a déclaré Serge Préveraud, le président du syndicat, précisant qu'il fallait faire sauter le verrou juridique du statut du loup. Les prélèvements du prédateur pour faire baisser la pression sur les troupeaux sont difficiles car les arrêtés des préfets sont systématiquement attaqués par les associations environnementalistes.

Marie-France Malterre

 

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Alpes de Haute-Provence : un loup abattu par un éleveur à Entrages

Article publié le 7 octobre 2014 par Alpes 1

Alpes de Haute-Provence : Un loup abattu par un éleveur en défense de son troupeau d'ovins aujourd'hui commune d'Entrages dans les Alpes de Haute-Provence. Ce tir a été réalisé par un éleveur détenteur d'un permis de chasser validé et d'un arrêté préfectoral l'autorisant à effectuer des tirs de défense pour protéger son troupeau contre la prédation du loup. Objectif du tir de défense : empêcher l'attaque immédiate du troupeau par le loup.

Pour rappel : pour l'ensemble du département des Alpes-de-Haute-Provence, le nombre d'attaques a augmenté de 12% et le nombre des victimes de 27% par rapport à 2013 à la même date. Il s'agit du quatrième loup prélevé en France sur le plafond de 24 loups fixé par l'arrêté du 30 juin 2014.

Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Entrages / Une louve tuée par un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence

Article publié le mardi 07/10/2014 par La Provence

Pour la première fois dans les Alpes-de-Haute-Provence, un éleveur a abattu un loup ce matin près d'Entrages, à 12 km de Digne. Il y a une dizaine de jours, ce berger avait perdu 11 brebis (et 12 jamais retrouvées) lors d'une attaque dans son troupeau.

Le jour commençait à peine à se lever lorsqu'une automobiliste est venu lui signaler la présence d'un loup, dans le secteur de sa bergerie. L'éleveur, autorisé à tirer, a rapidement localisé l'animal et a fait feu avec sa carabine.

La louve, âgée d'environ un an, a été atteinte par la balle au thorax, et a roulé au fond d'un vallon. Un garde de l'ONCFS est venu récupérer le cadavre de l'animal qui devrait être autopsié.

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