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Non au COPIL sur les mesures de protection

E&M, l'Association des Éleveurs et Bergers du Vercors-Drôme-Isère, l'Association Le Cercle (Lozère) et la Coordination rurale publient un communiqué commun pour dénoncer la tenue d'un comité de pilotage sur les mesures de protection et réclament l'application du plan loup et la révision du statut du loup au niveau européen.

 

"Nous, Association Eleveurs et Montagnes, Association des Éleveurs et Bergers du Vercors-Drôme-Isère, Association Le Cercle (Lozère) et Coordination rurale ne participerons pas au comité de pilotage monté par le ministère de l'agriculture dans le cadre du Groupe National Loup et dont le seul objectif sera d'étudier les mesures de protection des éleveurs contre les loups.
Que nous proposera-t-on ? Encore plus de clôtures, encore plus de chiens ? Ça suffit ! Des efforts colossaux ont déjà été faits par les éleveurs. Sans aucun résultat !
Nous avons atteint cette année des records dans le nombre des victimes malgré la mise en place quasi systématique de ces mesures, d'une dramatique inefficacité. Renforcer les moyens de protection ou en ajouter d'autres ne servira à rien. La seule mesure efficace serait la révision des textes européens et l'exclusion des loups de toutes les zones d'élevage.
La régulation n'a été qu'ébauchée dans le cadre du Plan National Loup mais jamais mise en œuvre sérieusement. Les prélèvements prévus n'ont pas eu lieu.
Nous nous insurgeons par ailleurs contre la décision de procéder à une énième étude sur les mesures de protection réalisée aux frais des contribuables dans le seul but de faire perdre du temps aux éleveurs et de laisser les loups proliférer. Que le gouvernement commence donc par procéder aux prélèvements prévus par le Plan loup avant de nous faire perdre du temps et de l'argent en discussions et études stériles !"
Le 2 mars 2015

Association Eleveurs et Montagnes
Association des Éleveurs et Bergers du Vercors-Drôme-Isère
Association Le Cercle (Lozère)
Coordination rurale

Tentative d'intimidation sur des élus du 04

Il ne fait pas bon prendre position contre le loup en ce moment. On risque de recevoir illico une lettre d'intimidation signée des défenseurs de l'animal ! C'est ce qui est arrivé à des élus des Alpes-de-Haute-Provence qui ont reçu la missive en question avec diffusion simultanée sur leur site internet en prime, histoire de bien les clouer au pilori ! Non mais ! Leur crime ? Tout simplement prendre la défense des éleveurs et vouloir empêcher que le loup ne détruise les troupeaux sur un territoire où les attaques sont quotidiennes et mettent en danger un grand nombre d'éleveurs... Autant dire inadmissible pour les adorateurs de l'animal pour lesquels rien d'autre ne compte que lui. Et comme si ça ne suffisait pas, les auteurs de la lettre (anonymes) se proposent d'aider les élus "à assumer leurs responsabilités", comme si les attaques, finalement, c'était de leur faute et qu'ils ne faisaient rien pour les empêcher...

 

Capture lettre cap loup

Les loups réintroduits à la demande du gouvernement?

Le gouvernement français a-t-il réintroduit volontairement les loups en France ? C'est ce qui ressort d'un témoignage"encombrant" publié dans le n°8 hors série de la revue "Grand gibier". Il fait état d'une rencontre entre Renaud Desgrées du Loû, organisateur de chasses, et le président des chasseurs de Mongolie, M. Buyandelger, en avril 1991. Ce dernier lui indique que des trappeurs sont en train de capturer des jeunes loups pour les exporter vers la France, à la demande du gouvernement.

Ce témoignage intervient quelques mois avant l'annonce de la réapparition "spontanée" des loups dans le parc du Mercantour et précède de peu l'adhésion précipitée de la France à la convention du Berne. Si tel est le cas, alors les loups français ne sont pas revenus "naturellement" et ne sont donc plus protégés par le convention de Berne... Cet article rouvre le débat et conforte ceux qui ont toujours trouvé suspecte cette réapparition. E&M demande donc au gouvernement de prendre les mesures qui s'imposent.

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Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

Article publié par Haute Provence Info le 28 novembre 2014

Tous les représentants du monde de l'élevage étaient réunis ce vendredi soir à Manosque pour dénoncer le projet européen de protection des chiens-loups.

Le cri d'alarme des éleveurs face aux "loups hybrides"

La mobilisation des éleveurs et des bergers s'étend semaine après semaine. De nombreuses manifestations et mouvements ont été organisés cette semaine, pour protester contre les attaques de plus en plus importantes du loup, et ainsi faire entendre "nos revendications".
Ce vendredi 28 novembre, les différents organismes se sont réunis en début de soirée à Manosque pour exprimer leur exaspération, leur colère face à la situation, et ainsi "parler d'une seule voix. La situation est grave et cela ne peut plus durer", expliquent les représentants des différentes organisations d'éleveurs. "27 départements sont aujourd'hui touchés par le loup", a rappelé Jean-Paul Comte, président de la FDSEA04.
"Aujourd'hui le loup est dans toute la France, et les éleveurs, sont tous solidaires, car si cela continue il n'y aura plus de mouton, plus de berger, et toute une filière va disparaître", a expliqué Francis Solda, président de la FROSE (Fédération Régionale Ovine Sud-est). Leur crainte va au-delà aujourd'hui et un texte européen pourrait accroître leurs problèmes.
En effet, le Comité Permanent de la Convention de Berne qui se tiendra à Strasbourg du 2 au 5 décembre, étudiera un projet d'extension de la convention sur les croisements entre les loups sauvages et les chiens, les loups hybrides. C'est-à-dire que les loups hybrides seraient protégés, au même titre que les loups sauvages.

"Une aberration pour l'élevage "

Pour les éleveurs, ce projet est "grave et dangereux. C'est une aberration pour l'élevage. On sait que ces hybrides attaques davantage les troupeaux", affirme Yves Derbez, éleveur dans la vallée de l'Ubaye et président de l'association éleveurs et montagnes.
Aujourd'hui, les éleveurs "demandent qu'on abatte ces chiens-loups par mesure de précaution, y compris au-delà des quotas, même sur le territoire des parcs nationaux. Nous demandons la mise à disposition publique des analyses génétiques et de toutes les données scientifiques permettant de justifier qu'il s'agit d'un loup ou non. Et nous demandons à l'Europe de renoncer à ce projet de protéger les chiens loups".
Excédés, les éleveurs "veulent vivre de nos métiers. Aujourd'hui, avec le loup, toute une filière est touchée, en danger, tout un territoire. Cela remet en cause beaucoup de choses pour l'avenir". Et comme l'a affirmé Frédéric Esmiol, président de la Chambre d'agriculture 04, "il ne faudrait pas que le scénario tourne au désastre..."

Le député "contre la protection des loups hybrides "

Dans leur combat, les éleveurs ont été rejoints ce vendredi par le député Christophe Castaner qui "dit non à la protection des loups hybrides. Le dossier est aujourd'hui suffisamment sensible pour éviter de le complexifier un peu plus !" Dans un communiqué, il affirme que "Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, et Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, m'ont confirmé que la France votera contre ce projet".
Guillaume Messien

Nombreux soutiens d'élus aux éleveurs

IMG 20141206 102810 light Mobilisés contre le projet d'extension de la convention de Berne aux hybrides du loup, les éleveurs de la région PACA ont manifesté à Peipin, samedi 6 décembre, devant les maires des Alpes-de-Haute-Provence réunis pour leur congrès.

Yves Derbez, président d'Eleveurs et Montagnes, s'est exprimé devant les maires et en présence du député Christophe Castaner, de Colette Charriau, vice-présidente du Conseil régional, du sénateur Jean-Yves Roux et de Patricia Willaert, préfet du département des AHP. Les élus ont longuement applaudi les propos d'Yves Derbez. A l'issue de la manifestation, les éleveurs et leurs représentants ont pu longuement dialoguer avec les maires et leur ont proposé de signer une motion appelant à la défense du pastoralisme et de l'élevage. 70 maires, conseillers généraux et élus du département l'ont signée. La manifestation s'est ensuite terminée dans le calme. Et les signatures continuent d'arriver par mail et sur Facebook.

DSC 0971lightLes signataires de la motion

M. Jean-Yves Roux, sénateur des AhP (04)
M. Christian ESTROSI, député des Alpes-Maritimes, président de la Métropole Nice Côte d'Azur
M. Clément, 1er vice-président du Conseil général 04
Mme Françoise BERENGUIER-BOYER, conseillère générale du canton de Digne-ouest (04)
M. Daniel Spagnou, maire de Sisteron (04)
Mme Patricia Granet, maire de Digne-les-Bains (04)
M. Briche, maire honoraire de la Brillanne (04)
M. Arthur Richier maire honoraire
M. le maire de Vaumeilh (04)
M. Serge Prato, maire de Saint André les Alpes (04)
M. Decrieu, maire de St Martin les Eaux (04)
M. Alain Michel, maire de Piégut (04)
M. Frédéric Dauphin, maire de Peipin (04)
M. Daniel Jugy, maire d'Aiglun (04)
Mme Chantal Chaix, maire de Salignac et vice-présidente de la CCLVD (04)
M. Gilbet Cordier, maire honoraire de Pierrevert (04)
M. Jean-Charles Barghini, maire de la Brillanne (04)
M. Carnel Dominique, maire d'Entrepierres (04)
M. Jean-Louis Chabaud, maire de Barrême (04)
M. Alain Coullet, maire de Moriez (04)
M. Gérard Dubuisson, maire de Thézé (04)
M. Francis Hermitte, maire de Seyne les Alpes (04)
M. Khaled Benferhat, maire de Saint Etienne les Orgues (04)
M. ou Mme le maire de l'Hospitalet (04)
M. ou Mme le maire de Saumane (04)
M. ou Mme le maire de Fontienne (04)
M. Jean-Yves Sigaud, maire de Turriers (04)
M. ou Mme le maire de Villard Colmars (04)
M. ou Mme le maire de Saint Geniez (04)
M. ou Mme le maire de Melve (04)
M. ou Mme le maire de Aubenas les Alpes (04)
M. ou Mme le maire honoraire de Bellafairre (04)
M. ou Mme le maire de Reillanne (04)
M. ou Mme le maire de Ste Croix à Lauze (04)
M. ou Mme le maire honoraire de Puimoisson (04)
M. ou Mme le maire de la Motte du Caire (04)
M. ou Mme le maire honoraire de Allons (04)
Mme Guirand, adjointe honoraire d'Allos (04)
M. Jacques Boetti, Conseiller Général (04)
Mme Eliane Bareille, Conseillère Régionale (04)
M. Balique, maire de le Vernet (04)
M. Baumel, maire de Céreste (04)
M. Roger Masse, mairie de la Bréole (04)
M. ou Mme le maire de Chateauneuf, Val Saint Donnat (04)
Mme Patricia Brun, maire de Moustiers Ste Marie (04)
M. ou Mme le maire de Prads Hte Bléone (04)
M. ou Mme le maire de Turriers (04)
M. ou Mme le maire de Villemus (04)
M. ou Mme le maire de Montjustin (04)
M. ou Mme le maire de Bras d'Asse (04)
M. ou Mme le maire de Banon (04)
M. ou Mme le maire de Le Caire (04)
M. ou Mme le maire de Vachères (04)
Mme Régine Ailhaud, maire de Champtercier (04)
M. ou Mme le maire honoraire de Champtercier
M. le représentant du président du Conseil Général des Ahp (04)
M. ou Mme le maire de Lambruisse (04)
M. ou Mme le maire de Allons (04)
M. ou Mme le maire de Montlaux (04)
M. ou Mme le maire de Blieux (04)
M. ou Mme le maire de Jausiers (04)
M. ou Mme le maire de Bayons (04)
M. Pierre Martin-Charpenel, maire de Barcelonnette (04)
M. Yvan Bouguyon, adjoint  au maire de Barcelonnette (04)
M. ou Mme le maire de Chateauneuf Miravail (04)
M. ou Mme le maire de Revest du Bion (04)
M. ou Mme le maire de Clamensane (04)
M. ou Mme le maire de Mirabeau (04)
M. ou Mme le maire de Corbières (04)
M. ou Mme le maire de Mallemoisson (04)
M. ou Mme le maire de Saint-Maime (04)
M. ou Mme le maire de Mane (04)
M. François HUGON, maire de Noyers sur Jabron, suite à une délibération adoptée à l'unanimité par le conseil municipal (04)
M. Bernard NICOLAS, maire La Motte en Champsaur  (05)
M. Nicolas JAUBERT, maire de Châteaufort (04)
M.Edmond JAUBERT, maire honoraire de Châteaufort (04)
M. le maire de Bayons et son conseil municipal (04)
M. le maire de Gigors (04)
M. le maire de Redortier, et son conseil municipal (04)
M. le maire de Theze et son conseil municipal (04)
M. Claude ROUSTAN, maire de Ubraye (04)
Mme Denise LEIBOFF, maire de Lieuche (06)
M. Luc DELAUP, maire de L'Epine (05)
M. François SERRA, maire de Tartonne (04)
M. Pierre DOUSSOT, maire de Prunières (05)
M. André PESCE, maire de Le Fugeret et son conseil municipal (04)
M. Boris POUGNET, maire de Thorame-Basse (04)
Mme Christiane RICHIER, maire de Valavoire (04)
Mme Monique SEVIKIAN, adjointe au maire de Valavoire (04)
Mme Michèle BERNIER, conseillère municipale à Champoléon (05)
M. ou Mme le maire de Viens (84)
M. Pierre BONNAFOUX, maire de Puimichel (04)
M. Jean-Michel MAUREL, maire de Duranus (06)
M. Laurent FAYET, maire d'Oppedette (04)
Mme Romane RAIBERTI - INGIGLIARDI, conseillère municipale Saint Martin Vésubie (06)
M. Jean Marie BELTRANDO, maire de Draix (04)
M. Jean-Marie AUBERT, maire de Thiery et le conseil municipal (06)
M. Serge PRATO, maire de Saint-André les Alpes et le conseil municipal (04)
M. Michel GAY-PARA, maire de Neffes et son conseil municipal (05)
M. Michel LONGERON, maire de Faucon de Barcelonnette et son conseil municipal (04)

 

Texte de la motion signée par les maires et élus

"Les élus des Alpes-de-Haute-Provence,

Mobilisés autour des difficultés rencontrées par l'élevage de plein air face aux loups, et par conséquent inquiets de l'impact sur toute l'économie des territoires montagnards et ruraux, affirment leur pleine solidarité à l'élevage et à aux acteurs économiques de la ruralité ;
Convaincus que :
• L'élevage pastoral est nécessaire pour l'économie des territoires de montagne et ruraux,
• Le maintien du pâturage est le gage de l'entretien des paysages et de la préservation de la biodiversité,
• L'élevage pastoral répond aux nouvelles attentes des consommateurs en termes de proximité, qualité, lien au terroir, sécurité alimentaire et sanitaire.

Font le constat que :
• Les pertes dire

ctes et indirectes sur les troupeaux sont lourdes dans toutes les zones de présence du loup et deviennent inacceptables,
• Les moyens de protection sont de moins en moins efficaces face à des loups qui s'adaptent et ne craignent plus l'homme,
• Les chiens de protection, imposés en raison de la présence des loups, deviennent une contrainte majeure pour la fréquentation de la montagne et l'économie touristique, avec de forts conflits d'usage avec les autres activités.

Refusent :
• l'abandon et l'ensauvagement de leurs territoires
• que la responsabilité pénale des problèmes pouvant résulter des chiens de protection retombe sur les éleveurs
• Le principe de protection des hybrides du loup de souche italienne présent en France qui constituerait une menace pour la survie de l'élevage ;

Affirment :
• La nécessité de faire connaître la réalité du problème du loup et de la souffrance des éleveurs
• Notre choix pour des montagnes et des territoires ruraux vivants

Prenons note des nouvelles orientations affirmées par la Ministre de l'Ecologie facilitant les tirs de loups ;

Mais exigent :
• le respect du travail et de la vie de tous les éleveurs confrontés au loup
• aux pouvoirs publics de représenter les éleveurs et de protéger leur activité et la qualité de leurs produits
• une régulation opérationnelle du loup avec des moyens adaptés et obligation de résultat, avec une réactivité réelle des pouvoirs publics prenant en compte les situations de détresse locale. Ces décisions pourraient être prises au niveau local en mobilisant notamment les chasseurs, et appelées à se traduire en plan de chasse, et dont la charge ne repose pas sur les seuls éleveurs ;
• un déclassement du loup de la Convention de Berne et de la Directive Habitat, de façon à sécuriser le cadre juridique facilitant la régulation des loups."

 

Le discours d'Yves Derbez,
président d'Eleveurs et Montagnes

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"Mesdames et Messieurs les élus des Alpes-de-Haute-Provence,
La présence aujourd'hui à votre congrès des éleveurs de la région PACA (représentés par Eleveurs et Montagnes et la FROSE, est motivée par la gravité du dossier loup. La convention de Berne menace en effet d'être étendue aux hybrides du loup. Cette décision consternante, prise sans concertation, dans un déni démocratique total, revient à signer l'arrêt de mort du pastoralisme et constitue une menace sans précédent non seulement pour nous les éleveurs mais aussi pour tous les habitants qui vivent dans les territoires ruraux.
On sait que les bâtards du loup sont plus agressifs. Ils attaquent davantage les troupeaux que les loups et peuvent aussi attaquer l'homme. Et on vient tout simplement de nous interdire de nous défendre contre ces animaux dangereux en leur donnant exactement le même statut que les loups ! Cette décision nous désespère et intervient dans un contexte de plus en plus dramatique, avec des chiffres de prédation qui continuent à augmenter de manière énorme, malgré les mesures de protection mises en place et malgré les efforts de l'Etat. Nous l'avons bien vu dans ce département des Alpes de Haute Provence. Le Plan loup est inefficace, les mesures de protection également. Alors, je vous le demande : la France va-t-elle oser ratifier ce texte et condamner le pastoralisme ? Et vous, nos élus, allez-nous aussi nous abandonner aux loups et à leurs bâtards ?
Nous sommes là aujourd'hui parce que nous espérons que vous ne serez pas insensibles à notre détresse et que vous êtes conscients des conséquences qu'entrainerait la disparition de l'élevage. Ce qui se profile est un véritable drame pour nos territoires ruraux. Toute une filière économique et des centaines d'emploi sont menacés.
Mesdames et Messieurs les élus, nous vous demandons de nous soutenir en signant la motion que nous vous proposons et en demandant au gouvernement de dénoncer la convention de Berne. Nous avons besoin de votre soutien pour arrêter le massacre des troupeaux et sauver ce qui reste de la filière ovine. Il est temps maintenant que nous soyons tous mobilisés pour montrer que nous voulons défendre nos savoir-faire, nos traditions et nos filières économiques. Ne laissons pas les loups et leurs bâtards nous dévorer tous !"

 

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